Le 3 avril 2019 débutera la tournée de Alors on danse ?, le spectacle de Chris Marques, mis en scène avec avec sa compagne, la chorégraphe Jaclyn Spencer. Afin d’en faire la promotion, le membre du jury de Danse avec les stars s’est rendu sur le plateau des Terriens du samedi (C8). Et il n’a pas échappé à une question sur la maladie qu’il a eue durant dix ans.
Chris Marques était atteint d’une fibromyalgie, une fatigue chronique. Il a heureusement pu compter sur son épouse, qu’il a rencontrée à l’âge de 18 ans, pour l’épauler durant cette période difficile : “Je l’ai eu pendant dix ans. On ne sait toujours pas à quoi c’est dû. C’est bien plus qu’être fatigué en permanence.“
Ce n’est pas la première fois que le danseur et chorégraphe âgé de 40 ans se confie sur cette maladie. A nos confrères de Public, Chris Marques avait expliqué : “J’ai souffert de cette ‘fatigue chronique’ pendant dix ans. En gros, j’avais une heure d’utile par jour, le reste du temps c’était des courbatures, de la fièvre… Je marchais cinq minutes et c’est comme si j’avais couru un marathon. (…) Nos titres de champions du monde de salsa, on les a décrochés alors que j’étais malade.“
L’acolyte de Jean-Marc Généreux a ensuite admis avoir souffert de harcèlement à l’école. Certains de ses camarades s’amusaient à l’affubler de surnoms tels que “merguez” : “J’étais le fils d’un immigrant portugais, timide, super casanier, issu d’une famille où il n’y avait pas beaucoup d’argent. Alors, à l’école, je me faisais taper dessus“, a-t-il tout d’abord révélé. Et de poursuivre : “J’avais l’impression que je ne pouvais pas me défaire de ce harcèlement, c’était très dur. Mais une fois que j’ai quitté la France, à 17 ans, pour partir en Angleterre, je ne me suis plus vu comme une victime.”
Du côté des audiences, Les Terriens du samedi a rassemblé 893 000 téléspectateurs, soit 4,4% de part de marché sur les 4 ans et plus.
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En décembre dernier, Le Parisien publiait un article intitulé Nicola Sirkis, chanteur à l’épreuve du temps qui revenait sur les hauts et les bas du groupe Indochine, mais aussi sur certains aspects de la vie personnelle de l’artiste, notamment sa brouille avec son frère Christophe. Ce dernier a tenu à sortir du silence.
J’estime que mon frère Nicolas n’a pas aidé Stéphane
Dans Le Parisien du 25 mars 2019, Christophe Sirchis (la véritable orthographe de leur nom de famille) a demandé et obtenu un droit de réponse, taclant au passage le quotidien qui affirmait qu’il n’avait pas voulu répondre à ses questions – il affirme avoir répondu par mail qu’il était disposé à le faire “dans un cadre autre que promotionnel“. L’aîné du clan, âgé de 61 ans, donne sa version des faits concernant son embrouille avec son frère Nicola Sirkis, 59 ans. Depuis la mort de leur frère, le compositeur et ex-membre d’Indochine Stéphane, survenue en 1999, les deux hommes sont fâchés. “J’estime que mon frère Nicolas n’a pas aidé Stéphane comme il est prétendu [le chanteur disait avoir tout fait pour l’éloigner des drogues, louant notamment une maison de vacances pour qu’il s’y ressource, NDLR]. Stéphane s’en est souvent et très précisément ouvert à moi, ainsi qu’à notre père à qui il est venu demander de l’aide dès 1993. J’ai constaté qu’il vivait dans une situation très précaire au regard des revenus du groupe Indochine et de son chanteur. Les compositions de Stéphane pourtant de qualité étaient rarement acceptées“, écrit-il.
Je déplore les contrevérités
Christophe Sirchis tient aussi à clarifier les choses concernant la mort de leur frère. “Stéphane est mort non pas d’une hépatite fulminante comme cela a été maintes fois publié, mais d’une overdose constatée par l’urgentiste de l’hôpital Saint-Antoine. J’ai été informé plus tard que le geste aurait été volontaire après une période de convalescence totalement sobre. Peu de temps auparavant, Stéphane m’avait appelé pour me dire une nouvelle fois combien il était affecté par le rôle de figuration qu’on voulait lui faire tenir au sein du groupe Indochine. (…) Je déplore les contrevérités publiées de façon systématique depuis 1999 sur Stéphane à chaque nouvelle campagne de promotion des activités de mon frère Nicolas sous le nom du groupe Indochine“, clame-t-il.
Il ajoute en vouloir aussi à son frère d’avoir fait intervenir son avocat au moment de la parution de son livre Starmustang, dans lequel il rendait hommage à Stéphane…
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Max Verstappen has acknowledged that he faces an uphill battle on Sunday, after the team incurred a major grid penalty for changing his power unit heading into the Russian Grand Prix.
As a result Verstappen will have to start the race from the back of the grid, after it was confirmed that he will be taking a full new set of engine components for the rest of the weekend..
Verstappen was third quickest in Friday morning’s free practice, but had a subdued afternoon and was just sixth in the afternoon timesheets once the engine change was confirmed.
“We just tried to make the best possible race car for this weekend once we decided to take that engine,” he said after the end of FP2.
“But we have to take the penalty anyway. If we wouldn’t have taken it here we would have taken it somewhere else,” he explained. “We thought we’ll decide to do it here and we’ll try to make the best of it in the race.”
©RedBull
Three years ago, Verstappen started the 2018 Russian GP from 19th place and managed to battle his way back to fifth by the finish, but he says it’s unlikely a similar recovery will be possible this weekend.
“In 2018 the gaps to the midfield were a bit bigger,” he said. “Naturally it will be a bit more difficult to come though [this time].”
Complicating matters is a forecast of heavy wind and rain for Saturday which means that qualifying could be washed-out or moved to Sunday morning.
“I hope of course it’s going to work out, but tomorrow let’s first wait and see how the weather will be.”
- Read also: Mercedes’ Valtteri Bottas still best in second practice at Sochi
Sochi is a traditional Mercedes stronghold, with the team unbeaten here in the modern hybrid era – another factor taken into account by Red Bull in making their decision to incur the grid penalty.
“Mercedes looks very strong here,” Red Bull motorsports consultant Dr Helmut Marko told ORF. “That’s why we decided to change the entire package.
“The weather also played a part in the decision to replace the engine now,” he added.
Verstappen’s team mate Sergio Perez also looked off the pace on Friday, finishing outside the top ten and more than a second slower than the Mercedes cars. However he remains optimistic for the weekend.
“There won’t be much running due to the rain, so today was probably the last chance we have to test the dry conditions before qualifying,” he pointed out.
“I think there is potential in the car for this weekend, we just have to make sure we get it right,” he continued. “There are some set-up changes we might need to make to the car to suit the weather conditions come qualifying.
“I think my first and second sector looked good but there are some areas to improve in the third sector,” he added. “But there are still a lot of interesting things to be analysed later on this evening.
“With Max starting from the back, it is going to be a bit of a challenge as a team,” he conceded. “Obviously Mercedes are very strong around here.
“Hopefully we are able to put some pressure on them and qualify very close to them. That would be ideal.”
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