41 nouveaux malades franciliens sont arrivés en Bretagne par trains sanitaires

Quarante-et-un malades franciliens atteints du Covid-19 sont arrivés dimanche à bord de deux trains sanitaires en Bretagne pour être hospitalisés dans la région, a annoncé la préfecture.

Quarante-et-un malades franciliens atteints du Covid-19 sont arrivés dimanche 5 avril à bord de deux trains sanitaires en Bretagne pour être hospitalisés dans la région.

Cette opération de “solidarité” vers la Bretagne est la troisième du genre depuis le début de l’épidémie en France, “afin d’apporter un soutien aux établissements de santé de la région Ile-de-France“.”Deux trains sanitaires ont été mobilisés. Ils ont réalisé le transfert de 41 patients hospitalisés en réanimation, depuis les établissements de la région Ile-de-France“, a ajouté la préfecture.Selon les services de l’État, “le premier train a assuré le transport de 20 patients à destination des centres hospitaliers de Vannes, Lorient et de Quimper”.”Le second train a assuré le transfert de 21 patients, répartis entre le CHU de Rennes, les centre hospitaliers de San-Malo, Morlaix, le CHU de Brest et l’hôpital d’instruction des Armées à Brest“, a poursuivi la préfecture.Au total treize patients ont été admis au CHU de Rennes, selon le CHU, dont sept “ont été admis en réanimation médicale et six autres en réanimation chirurgicale”.”Ils sont tous stabilisés et leurs familles ont été contactées dès leur installation terminée“, indique le CHU dans un communiqué.Installés à bord d’un TGV médicalisé, les premiers patients sont arrivés à Rennes peu avant 13H45.Sur les quais, de nombreux soignants et ambulanciers en tenue de protection étaient visibles depuis un pont enjambant les voies ferroviaires. Une opération encadrée par la police présente aux abords de la gare, a constaté une vidéaste de l’AFP.En milieu d’après-midi, devant le CHU de Rennes, les ambulances de la Croix-Rouge se succédaient pour amener les patients, immédiatement pris en charge par le Samu-Smur 35, avec les équipes d’anesthésie-réanimation du CHU, et l’Association départementale de protection civile (ADPC), a précisé le CHU.Dès samedi des équipes du CHU de Rennes, des hôpitaux de Saint-Malo et de Redon (21 personnes) ont embarqué en direction de Paris, accompagnées de deux infirmiers anesthésiste d’Ille-et-Vilaine.”Arrivées en gare de Montparnasse, elles ont été transférées vers la gare d’Austerlitz afin de procéder à l’armement du TGV sanitaire avec le matériel préalablement acheminé par camion“, a indiqué le CHU rennais.A Quimper, un TGV est arrivé en gare vers 16H00, avec sept autres patients qui devaient être acheminés vers le centre hospitalier, selon une source proche des opérations.Samedi soir, l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne avait annoncé dans un communiqué le transfert de “plusieurs dizaines” de patients d’Ile-de-France et la mobilisation de deux trains sanitaires dimanche.A Paris, les opérations ont commencé tôt dans la matinée. A 9H30, des ambulanciers, soignants en combinaison et des gendarmes étaient visibles devant la gare d’Austerlitz, a constaté un photographe de l’AFP.La Bretagne avait déjà accueilli le 25 mars six malades du Haut-Rhin pour soulager les hôpitaux saturés de cette région, l’une des plus touchées en France par la pandémie.Mercredi, 36 patients d’Ile-de-France ont aussi été évacués par deux TGV vers Rennes, Saint-Brieuc et Brest.

Coronavirus : le Texas autorisé en appel à suspendre les avortements, pour l'instant

La justice américaine a autorisé mardi en appel le Texas à suspendre temporairement les avortements dans le cadre de la lutte contre le nouveau coronavirus, renversant une décision prise la veille par un tribunal fédéral.

La justice américaine a autorisé mardi en appel le Texas à suspendre temporairement les avortements dans le cadre de la lutte contre le nouveau coronavirus.

Comme nombre de ses homologues, le gouverneur de cet Etat conservateur du sud des Etats-Unis a ordonné le report des interventions médicales non urgentes afin d’assurer la disponibilité des lits d’hôpitaux pour les malades du Covid-19 et des équipements de protection pour les soignants. Il y a huit jours, son procureur général, le républicain Ken Paxton, avait décrété que cet ordre s’appliquait également aux interruptions volontaires de grossesse (IVG), sauf en cas de danger pour la vie de la patiente.Enfreindre cet ordre sera passible de peines pouvant aller jusqu’à 180 jours de prison et 1.000 dollars d’amende, avait-il ajouté.Dénonçant une manoeuvre “idéologique”, des défenseurs du

droit à l’avortement avaient saisi la justice en urgence et, lundi soir, un juge fédéral d’Austin a bloqué la décision de Ken Paxton en attendant un jugement sur le fond.Se disant “très déçu”, le procureur avait fait appel dès mardi matin et à la mi-journée, il a obtenu une victoire d’étape.La décision de première instance “est suspendue provisoirement afin de donner suffisamment de temps à la Cour pour examiner” les arguments des parties, a ordonné une cour d’appel. Dans un communiqué, le procureur Paxton a “applaudi” cette décision qui selon lui “place les bonnes priorités dans l’attribution des équipements de protection pour les soignants“.Au delà du Texas, plusieurs autres Etats conservateurs du sud et du centre du pays considèrent que les avortements sont des interventions “non urgentes” interdites pendant la pandémie.Des actions en justice ont été intentées dans cinq Etats et, lundi soir, des juges distincts avaient donné tort aux autorités du Texas, mais aussi de l’Alabama et de l’Ohio, en soulignant que la Cour suprême des Etats-Unis a reconnu en 1973 un droit des femmes à avorter, sans mentionner de “clause” suspensive en cas d’urgence sanitaire.Les Etats-Unis comptent le plus grand nombre de cas de coronavirus, avec plus de 177.000 personnes atteintes, et le pays a dépassé le bilan officiel des victimes chinoises, avec plus de 3.400 morts.Click Here: cd universidad catolica

“Twilight” : rencontrez Robert Pattinson et Ashley Greene !

A l’occasion de la sortie de “Twilight – Chapitre 4 : Révélation 1ère partie” le 16 novembre, les deux comédiens, interprètes de Edward et Alice Cullen, répondront à leurs fans français lors d’un événement exceptionnel.

La folie Twilight reprend. A un peu plus d’un mois de la sortie du quatrième et avant-dernier chapitre des amours romantico-vampiriques de Bella & Edward, le distributeur SND a décidé d’offrir un cadeau aux fans français de la saga fantastique.

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Le dimanche 23 octobre, 500 fans pourront ainsi venir à la rencontre de Robert Pattinson (Edward Cullen) et Ashley Greene (Alice) et leur poser directement leurs questions, dans le cadre du cinéma Gaumont Capucines (2, bd des Capucines – 75009 Paris).

Plus de précisions et d’informations concernant cet événement GRATUIT et la disponibilités des places très prochainement !


Twilight – Chapitre 4 : Révélation 1ère partie

La fin de l'automne serait une période particulièrement propice pour tomber enceinte

Pour maximiser les chances de concevoir rapidement un enfant, les couples devraient privilégier la période qui s’étend de fin novembre à début décembre, souligne une nouvelle recherche réalisée aux Etats-Unis, au Canada et au Danemark.

Sommaire

  1. La météo pourrait jouer sur la fertilité

Une nouvelle étude dirigée par des professeurs de l’école de santé publique de l’université de Boston (Etats-Unis) s’est intéressée à la période de l’année durant laquelle les femmes qui souhaitent un enfant ont le plus de chances de

tomber enceintes. Réalisée à partir de données de 14.331 femmes originaires des Etats-Unis, du Canada et du Danemark, qui ont essayé (et réussi) de

concevoir un enfant durant un laps de temps inférieur à six mois, cette nouvelle recherche parue dans 

Human Reproduction a tenté de déterminer une période “idéale” de conception, tout en tenant compte du moment auquel les couples décident de se lancer. Les participantes ont été suivies tous les deux mois jusqu’à leur grossesse via des questionnaires visant à communiquer des informations relatives à leur mode de vie (fréquence des rapports sexuels, cycles menstruels, tabagisme, alimentation, revenus financiers, etc).”Il existe de nombreuses études qui examinent les tendances saisonnières des naissances, mais ces études ne tiennent pas compte du moment où les couples commencent à essayer, du temps qu’ils mettent à concevoir ou de la durée de leur grossesse“, explique l’autrice principale de l’étude, Amelia Wesselink, associée postdoctorale en épidémiologie à l’école de santé publique de l’université de Boston.La météo pourrait jouer sur la fertilitéAu terme de leurs analyses, les chercheurs ont constaté un pic de grossesses à la fin de l’automne et au début de l’hiver. L’étude souligne une possible influence des facteurs météorologiques entre les différentes régions des pays d’origine des participantes.Dans le sud des États-Unis, la variation saisonnière a par exemple été 45% plus forte avec un pic des conceptions rapides fin novembre, tandis que la relation entre la saison et la fécondité s’est révélée à peu près similaire dans le nord des Etats-Unis, au Danemark et au Canada.Ces résultats n’ont pas changé de manière significative après avoir tenu compte de critères tels que la fréquence des

rapports sexuels, la consommation de boissons sucrées ou le

tabagisme. “Nous souhaitons explorer plusieurs hypothèses sur ces facteurs et leur impact sur la

fertilité, y compris les variables météorologiques telles que la température et l’humidité,

l’apport en vitamines D et l’exposition à la

pollution de l’air“, précise Amelia Wesselink.

A Bordeaux, un homme a pu bénéficier d’une réimplantation complète de la main

Un patient de 70 ans, amputé d’une main, a subi une réimplantation microchirurgicale avec succès à l’Hôpital Privé Saint-Martin de Pessac. Une opération rare et délicate.

Sommaire

  1. Un cas de figure “exceptionnel”
  2. Les médecins “confiants quant à l’efficacité” de l’opération

Une “belle réussite”, se réjouissent le docteur Benjamin Sommier et son équipe. Le 7 janvier dernier, un homme âgé de 70 ans a pu bénéficier d’une réimplantation complète de la main à l’Hôpital Privé Saint-Martin de Pessac, après une amputation accidentelle.Un cas de figure “exceptionnel”L’équipe de l’Institut Aquitain de la Main a pris en charge ce patient qui venait de perdre sa main gauche “suite à un accident domestique avec une scie circulaire”. Face à ce type d’accident, “il n’y a aucune minute à perdre”, affirment les médecins. L’homme a ainsi subi en urgence une réimplantation microchirurgicale, une intervention consistant à réimplanter les doigts ou la main amputés du patient. Cette opération est d’autant plus “longue et délicate” qu’elle consiste également à suturer les nerfs et les artères lésés, de façon à rétablir la circulation sanguine dans le membre. Toutefois, “ce type de traumatisme avec possibilité de réimplantation reste exceptionnel”. Moins d’une personne par an peut en bénéficier. En effet, elle dépend de plusieurs critères. “Parmi les critères importants à considérer, il y a ceux liés à la blessure, explique Eric Potvin, coordinateur scientifique à l’Institut québécois d’excellence en santé : le mécanisme (coupure nette, coupure imprécise, écrasement…), le niveau (bout des doigts, doigt, pouce, main, poignet, avant-bras, bras), le délai d’ischémie et les conditions de conservation de la partie amputée. Il y a également les critères liés au patient : l’âge, la condition clinique ainsi que le degré de motivation à subir une intervention complexe suivie d’une longue période de réadaptation.”Les médecins “confiants quant à l’efficacité” de l’opérationDans le cas de ce patient, “la réimplantation microchirurgicale a été un succès”, assure l’équipe, qui se dit “confiante quant à l’efficacité de la chirurgie réalisée”. “A ce jour le suivi post-opératoire montre une bonne efficacité de la chirurgie et la main est bien vascularisée”, précise le Dr Sommier. “Ce qui laisse présager une bonne récupération sachant que les 72 premières heures sont cruciales dans ce genre de chirurgie.”L’Hôpital Privé Saint-Martin de Pessac est arrivé premier au palmarès annuel des hôpitaux réalisé par Le Point sur la région Nouvelle Aquitaine pour les urgences de la main. Chaque année, 12 000 passages aux urgences mains sont pris en charge par l’établissement.

Pochettino names shock Liverpool man in top three PL stars

Mauricio Pochettino has named Liverpool forward Roberto Firmino as one of his top three Premier League players, alongside an “unfair” Manchester City midfielder.

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Pochettino has been speaking to the media for one of the first times since his Tottenham sacking last November.

The Argentinean found time away from fluttering his eyelashes at Newcastle to name his three favourite Premier League players, presumably aside from Moussa Sissoko and Harry Kane.

“De Bruyne, one. Aguero. Another?” he told Sky Sports.

“De Bruyne is going to be unfair, I don’t know what I can tell you.

“Firmino, maybe? Yes, but there are hundreds of players I can describe. Nearly all my favourites.”

The selection of Firmino may come as a surprise to some, considering he has scored as many goals (77) in 228 appearances under Jurgen Klopp than Sadio Mane has in 161 games.

Mo Salah is even further ahead of both with 91 goals in 144 matches as the Egyptian king of one of the Premier League’s best high-scoring trios.

But Firmino has long established himself as perhaps the most important member of that frontline, the sort of player Liverpool shouldn’t even be entertaining £75m bids for.

The Brazilian featured eight times against Pochettino’s Tottenham, scoring in a pair of 2-1 Premier League wins in 2018/19 and leading the line in Liverpool’s 2019 Champions League final victory, before which Spurs may have made a crucial error.

Firmino also scored the only goal when Liverpool beat Tottenham in January as Jose Mourinho played host in north London.

So next time @OlesAtTheWheel or @McSauce tell you he’s no good, just remind them that one of the best modern managers around rates him quite highly.

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Carra highlights mistake Spurs may have made before CL final

Jamie Carragher says Spurs deciding to fly out early for the 2019 Champions League final “made me question whether they were doing the right thing”.

Spurs reached their first European Cup final by beating Ajax in dramatic circumstances in May 2019.

They faced Premier League rivals Liverpool the following month in Madrid, flying out from Stansted Airport on the Wednesday for the following Saturday’s final.

Liverpool, however, departed on the Friday to ensure that they treated the final like any other European game.

Jurgen Klopp’s side would emerge 2-0 victors on the evening to lift their sixth European Cup, while Spurs were left dejectedly fondling their runners-up medals.

Carragher feels that the decision to leave for Madrid so early put them at an immediate disadvantage.

“In each of the Champions League finals I played in, we travelled two days before rather than one day,” he told The Athletic.

“The game was on a Wednesday and we went to Istanbul on the Monday. That’s a lot of time to kill. The wait seems to last forever.

“If I had the choice, I’d travel the day before because that’s the routine in the Champions League, so you’re sort of used to it. Why do anything differently?

“When I heard Tottenham went to Madrid two or three nights before last season’s final, it made me question whether they were doing the right thing. I know it’s the biggest game of your life but there’s a danger you sit in your room over-thinking what might happen.

“To try and stop that happening in Istanbul and in Athens two years later, we went ten-pin bowling.”

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Arsenal back in for defender as Besiktas slash their asking price

Mikel Arteta has decided to revisit a deal for former Arsenal target Domagoj Vida this summer after Besiktas slashed their asking price for the defender, according to reports.

The 31-year-old starred for Croatia in their run to the 2018 World Cup final and he was heavily linked with a move to The Emirates that summer.

Six months earlier, Vida had moved to Besiktas from Dynamo Kyiv and after his performances on the international stage he was valued at around £10.8million.


MEDIAWATCH: Did you miss Manchester United’s ‘chilling warning’ too?


And while he has continued to be a regular for his country and for Besiktas – missing only one league game this term – Turkish newspaper Aksam (via the Daily Express) claims that his price has dropped this term.

Vida will reportedly be available for as little as £6million this summer, which has alerted the attention of Gunners boss Arteta, as well as West Brom – who are managed by former Croatia coach Slaven Bilic.

Indeed, Vida is Besiktas’ highest earner and the report claims that, due to the uncertain financial climate surrounding football, he could be sold to keep costs down.

Arsenal will be in a similar position, with payment still owed to Lille for the deal that brought Nicolas Pepe to north London last summer.

The Gunners – like the vast majority of clubs – are expected to cut down on spending, meaning swap deals or loans could become more commonplace.

Arsenal are well-stocked for defenders – with Shkodran Mustafi, Rob Holding, Sokratis Papastathopoulos and David Luiz as options.

Earlier this month, reports in Turkey claimed that Jurgen Klopp wanted to bring Vida to Liverpool – but that Vida’s price tag would be in the £30m bracket.

 

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NY Coronavirus: Immunity Testing To Start

MANHASSET, NY — New York state will start testing residents for the antibodies that show they have been infected by the new coronavirus and recovered from COVID-19, Gov. Andrew Cuomo said at his Sunday briefing.

“We’re going to do that in the most aggressive way in the nation,” he said. “The FDA has approved the state’s antibody test. We’re going to be rolling it out to do the largest survey of any state population that has been done. We’ll take thousands of antibody tests all across the state to get a real baseline of how many people were infected and have the antibodies. So we’ll have the first real statistical number on where we are as a population.”

Cuomo made the announcement at the Feinstein Institute for Medical Research on Long Island. Before the announcement, he toured the Northwell Health Core Laboratories.

Cuomo had visited the Northwell lab in March, when there were 105 cases of COVID-19 in New York (most in Westchester County) and the outbreak was spreading rapidly.

At the time, the federal government had just loosened controls on testing, allowing states’ public labs to do their own testing instead of having to send tests to the Centers for Disease Control and Prevention for results. Cuomo was still waiting for federal officials to answer his request to let private labs help and to allow automated test analyses instead of requiring manual analysis of test results.

As of Saturday, 242,786 people in New York have tested positive for the new coronavirus. This past week, Cuomo repeatedly asked for private companies to help create and manufacture antibody tests and called on federal officials to get large-scale testing going so that the economy can reopen.

Antibody testing is essential to check for people’s immunity to the virus, which is still moving through the population.

Northwell will start this week aiming to do 10,000 antibody tests a day and then double that, said Michael Dowling, Northwell’s CEO.

“We’re working with all the other big health care systems in the region,” Dowling said. “Our expectation is hundreds of thousands of tests across the state.”

In addition, diagnostic testing for COVID-19 will ramp up.

“Nobody has done testing at this level ever,” Cuomo said.

Since the beginning of the outbreak, 617,555 diagnostic tests have been done in New York, according to the most recent data from the state health department. New York has a population of 19 million.

“We have to do this in partnership with the federal government,” Cuomo said. “I spoke to the head of the CDC yesterday and we talked about how we can do this together.”

Cuomo said the federal government in particular has to help with the supply chain, which requires international purchases of both equipment and chemical reagents.

The height of the coronavirus was in fact a plateau, Cuomo said, which meant the state’s health care workers have had to come in every day to an extraordinary tense environment “that was day after day after day. They did it — they got us through the plateau and now they’re getting us down the other side.”

Hospitalizations have dropped to about 16,000 from a high point of about 18,000, the governor said.

Cuomo warned against reopening everything in a rapid and unorganized way.

“This is a reality check: yesterday 1,300 new people were hospitalized,” Cuomo said. “Start to reopen but watch that hospitalization rate and that infection rate because … you could go right back where you were in one week’s time … If we go through this crisis and then recreate this crisis, well then shame on us.”

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No Guarantee NYC Schools Will Reopen In September, Mayor Says

NEW YORK CITY — The lack of testing capacity and continued high rates of novel coronavirus transmission mean Mayor de Blasio cannot promise schools will reopen in September, he said Monday.

“September is a viable thing to be talking about, but no one is guaranteeing that,” de Blasio said. “It’s so unclear when we even start on that pathway.”

De Blasio, addressing the media during a virtual news conference Monday morning, said New York City would remain under its stay-at-home order until there was absolute proof of low-level transmission.

That proof would rely on the federal government provided testing supplies the city cannot find, and for which de Blasio has been pleaded for weeks.

City hospitals are currently facing a shortage of swabs needed to conduct COVID-19 testing.

“We need to know a lot of testing is coming and it will be sustained,” de Blasio said. “I don’t think any of us believe that will be coming in the next few weeks.”

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De Blasio and Gov. Andrew Cuomo sparred over schools last weekend when de Blasio announced city schools would remain closed for the rest of the semester and Cuomo retorted hours later that was the mayor’s “opinion.”

The back-and-forth spurred a request from Brooklyn Borough President Eric Adams that both New York lawmakers “cut the c—.”

De Blasio said he and Cuomo were in constant communication, even after the New York Times reported the mayor resorted to a last-minute text message to update Cuomo on his schools.

The mayor pointed to city and state data that show continued widespread coronavirus transmission.

New York State data show 6,898 city dwellers had died from COVID-19 as noon Sunday.

There were 104,410 COVID-19 cases confirmed in New York City and 27,676 hospitalizations as of 5 p.m. Sunday, city data show.

“They will stay closed,” de Blasio said. “There’s not going to be a context to reopen schools.”

Yet hospital admittances for suspected COVID-19, the number of people being treated for suspected COVID-19 and percentage of those testing positive have begun to drop, de Blasio said.

These three indicators will need to show steady progress for at least 10 days until de Blasio will consider lifting restrictions on social distancing. But his problematic plan also relies on mass testing that the city lacks the ability to procure.

“This is a crisis standard,” de Blasio said. “I don’t think any of us believe that’s something coming in the next few weeks.”

De Blasio also suspended alternate side parking suspended for the next two weeks until April 28 and announced a new resource for renters.

New York City has set up a tenants rights hotline where renters can learn more about their rights and contact an attorney if those rights are threatened, de Blasio said.

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De Blasio called on Gov. Andrew Cuomo to extend his eviction moratorium — which bans landlords from kicking out tenants over unpaid rent — until 60 days after the stay-at-home order ends.

The Mayor also pitched state legislation that would allow landlords to use security deposits in lieu of unpaid rent and to defer rents for tenants with documented proof they lost their jobs.

“It’s the greatest economic crisis since the Great Depression,” de Blasio said. “”We can’t have a situation were people have no money and no way to pay.”

Finally, de Blasio announced the launch

The city will invest $10 million in a multi-lingual media campaign in 88 zip codes with high case rates which city data show disproportionately affect Latino and Black New Yorkers, de Blasio said.

De Blasio launched the campaign one month after COVID-19 hit New York City and after weeks of pleading from local officials to release more specific data on race and location.

“The central thrust over the last few weeks has been protecting people most hardest hit by protecting the hospitals,” de Blasio said. “That’s how we made sure we could save the lives that can be saved.”

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