Julien Doré à la rescousse de Cindy Sander

Coup de cœur ou coup de pub?Julien Doré veut sauver le soldat Sander!

On connaissait son goût pour le kitsch (souvenez-vous de la participation de Rémi Bricka, «l’homme-orchestre», à son clip Les Limites), mais là, Julien Doré créé le buzz.

Un an après avoir déclaré, sourire en coin, qu’il n’aurait rien contre un duo avec Cindy Sander, Julien Doré a décidé d’inviter l’interprète du désormais mythique Papillon De Lumière à l’accompagner sur scène, lors de son passage au festival Musik’elles de Meaux, le 25 septembre prochain. Cette étrange proposition de duo – au moment où la plantureuse Lorraine est au plus bas, malgré un nouveau single, Le Secret De Nous, que le grand public ne semble pas pressé de déflorer– n’est pas sans évoquer une version musicale du film Le Dîner De Cons. Juju, rassure-nous… tu ne t’apprêtes pas à dépasser encore les limites, si?

Lundi 9 août 2009

VRAI OU FAKE Désintox. Vénézuela : une photo détournée par le ministère des affaires étrangères

Lorsque soudainement, un camion s’embrase, puis un autre. Les images font le tour du monde. L’opposition accuse les forces de l’ordre vénézuéliennes d’avoir incendié l’aide humanitaire. Le camp de Caracas reproche aux manifestants d’avoir jeté des cocktails molotov. Pour l’heure, impossible de trancher.Pourtant, le ministre des Affaires étrangères vénézuélien Jorge Arreaza a une idée arrêtée sur la question… Quitte à manipuler des photos pour appuyer son propos, à la tribune de l’ONU, le 26 février. Lors d’une prise de parole, il présente ainsi un cliché : un jeune homme, de dos, est à proximité des flammes. Il a un bidon jaunâtre dans la main. Pour Jorge Arreaza c’est sûr : ce manifestant jette littéralement de l’essence sur le feu.Auparavant, c’est la chaîne de télévision vénézuélienne pro-Maduro Telesur qui partageait cette photo, “exclusive” selon les mots d’une de ses journalistes. Une photo censée prouver, donc, la culpabilité de l’opposition dans l’incendie du convoi alimentaire.En fait, le prétendu pyromane se voulait pompier. Dans son bidon, il n’y avait pas d’essence… mais de l’eau. C’est ce qu’explique l’auteure du cliché détourné. Il s’agit d’une journaliste vénézuélienne, qui a partagé cette photo dans un groupe de conversation Whatsapp, dont Désintox a pu consulter des extraits. Quelques heures plus tard, le document était sorti de ce groupe privé, et partagé en public avec une légende erronée par les pro-Maduro, assurant à tort que le bidon contenait de l’essence.Retrouvez Désintox du lundi au jeudi, dans l’émission 28 Minutes sur Arte, présentée par Elisabeth Quin.Sur YouTube : https://www.youtube.com/user/28minutesARTESur Instagram : https://www.instagram.com/artedesintox/
Sur le site d’Arte : http://28minutes.arte.tv/Click Here: geelong cats guernsey 2019

Algérie : le retour d’Abdelaziz Bouteflika ne ravit pas la population

Le président Abdelaziz Bouteflika devrait rentrer dans les heures à venir en Algérie, dimanche 10 mars, après quelques jours d’hospitalisation à Genève, en Suisse. L’avion présidentiel serait bientôt prêt à décoller. “Ici, à Alger, en ce moment même, il y a un très gros dispositif policier près de l’aéroport. Selon des médias algériens, l’arrivée d’Abdelaziz Bouteflika est imminente. On attend une communication officielle”, explique le journaliste Sofiane Youssef, en duplex sur place. “Lorsqu’on évoquait ce sujet ce matin, les Algériens avaient de la défiance. Une dame sur le marché me disait : ‘On ne veut pas de lui ici, qu’il dégage du pouvoir !’, ajoute-t-il.Son retour signe le début d’une grève générale“Ce retour du président algérien coïncide avec le début d’une grève générale dans tout le pays. Elle doit durer cinq jours. On a pu voir ce matin des trains à l’arrêt, de nombreux magasins fermés, alors qu’ici, en Algérie, le dimanche est un jour travaillé. Le but de cette initiative est de paralyser l’économie du pays pour mettre à mal le régime algérien. Mercredi prochain, le 13 mars, le Conseil constitutionnel dévoilera les candidatures retenues pour l’élection présidentielle du 18 avril prochain. Parmi ces candidatures, celle d’Abdelaziz Bouteflika”, conclut Sofiane Youssef.Le JT

  • JT de 13h du dimanche 10 mars 2019 L’intégrale

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Ils n’ont pas connu les années noires de l’Algérie : ces moins de 20 ans qui se mobilisent “tête baissée” contre Bouteflika

Sur une grande terrasse au dernier étage d’un vieil immeuble avec une vue imprenable sur Alger, Leila, Ines, Sami et Lily préparent secrètement les manifestations dans un squat improvisé avec une trentaine de jeunes. Vendredi 15 mars, des milliers d’Algériens sont attendus dans les rues pour demander  le départ du président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans. C’est la 4e grande manifestation hebdomadaire, et la première depuis le report de la présidentielle et la prolongation sine die du mandat du président.“Je vis cela comme un éveil du peuple. C’est comme un rêve. On n’en peut plus, du système, de ce président qui ne veut pas bouger de son trône.” Les quatre amis fabriquent des calicots en écoutant du Led Zeppelin avec l’insouciance touchante et déconcertante d’une jeunesse qui n’a connu les années noires de l’Algérie qu’à travers les récits des parents. Entre 1990 et 2000, dix années de guerre civile et de terrorisme ont fait des dizaines de milliers de morts.“Papa, lui, a reçu une balle dans le bras et a dû se cacher pendant trois semaines parce qu’il était recherché par les autorités, sourit l’une d’eux. Et bien là, chaque vendredi, il sort.”“On y va tête baissée”Ils n’ont même pas 20 ans et sont le nouveau visage de l’Algérie. Ils sont aussi une génération qui refuse aujourd’hui d’endosser le passé tragique vécu par leurs aînés. “Je trouve que c’est une qualité plutôt qu’un défaut. C’est grâce à cette insouciance, à cette inconscience, qu’on y va tête baissée.”Eux, ils savent ce qui s’est passé donc ils ont peur et n’y vont pas. Nous, on est pas au courant et on le fait quand même !Lilyà franceinfo“On y croit, à ce peuple ! C’est beau”, s’enthousiasme l’un d’eux. Tout a l’heure, tous se retrouveront dans la rue autour de leur mot d’ordre : “silmiya”, qui veut dire “pacifique”.

Le reportage de Said Seghir–‘—-‘–

“Avengers” – Extrait exclusif [VIDEO]

Tony “Iron Man” Stark vs. le diabolique Loki : découvrez un face à face plein de promesses. La suite au cinéma à partir du 25 avril !

Synopsis : Lorsque la sécurité et l’équilibre de la planète sont menacés par un ennemi d’un genre nouveau, Nick Fury, le directeur du SHIELD, l’agence internationale du maintien de la paix, réunit une équipe pour empêcher le monde de basculer dans le chaos. Partout sur Terre, le recrutement des nouveaux héros dont le monde a besoin commence…

 

Tout sur le film…

 

Découvrez l’extrait !

Box-office US : “Hunger Games” a toujours faim !

Quatrième semaine en tête du box-office amériacin pour “Hunger Games”, désormais proche des 340 millions de dollars de recettes. Le nouveau film des frères Farrelly et un film d’horreur complètent le podium.

Quatrième semaine en tête du box-office amériacin pour le blockbuster Hunger Games. Avec 21,5* millions de dollars de recettes, le long métrage résiste à la concurrence et est désormais proche des 340 millions de dollars de recettes. C’est la première fois qu’un film reste quatre week-end de suite au sommet du classement depuis le Avatar de James Cameron.

La nouvelle comédie des frères Farrelly, The Three Stooges, pointe à la deuxième place du classement avec 17,1* millions de dollars de recettes pour son premier week-end d’exploitation, soit le troisième meilleur démarrage pour le duo après Fous d’Irène (24,2) et L’Amour extra large (22,5). Enfin, le podium du week-end est complété par le film d’horreur La Cabane dans les bois, crédité de 14,9* millions de dollars de recettes.

Voir le tableau complet

Clément Cuyer avec www.boxofficemojo.com et www.boxofficeguru.com

Nicaragua : le gouvernement va libérer tous les opposants pour relancer le dialogue

Un geste pour l’opposition. Après plusieurs jours de blocage, le gouvernement nicaraguayen a cédé aux exigences de l’opposition : il va libérer sous trois mois tous les opposants incarcérés, pour relancer le dialogue avec le camp adverse. “La table de négociations a reçu une annonce du gouvernement concernant la libération sous 90 jours de tous les détenus dans le cadre des manifestations” contre le pouvoir, a annoncé mercredi 20 mars l’envoyé spécial de l’Organisation des Etats américains (OEA), Luis Angel Rosadilla.Il s’agissait d’une condition sine qua non des adversaires du président Daniel Ortega pour s’asseoir de nouveau à la table des négociations. Pour l’heure, le nombre de prisonniers qui seront libérés n’a pas été précisé. Un peu plus de 800 opposants sont emprisonnés, a annoncé mercredi l’opposition, qui a revu son chiffre à la hausse. Elle parlait jusqu’ici de 700 détenus. De son côté, le gouvernement n’a pas encore communiqué de chiffres. Les deux camps sont également convenus d’un programme de négociations en six points et de faire appel à la communauté internationale pour suspendre les sanctions, selon la déclaration conjointe publiée par la présidence.Une crise qui a fait plus de 325 mortsLe Nicaragua connaît une grave crise politique depuis onze mois, lorsque des manifestations ont éclaté contre le gouvernement du président Daniel Ortega, 73 ans. Après avoir dirigé le pays de 1979 à 1990 à l’issue de la révolution sandiniste, Daniel Ortega était revenu au pouvoir en 2007. Les opposants accusent l’ex-guérillero sandiniste d’avoir instauré une dictature. Ils réclament son départ et celui de la vice-présidente, son épouse Rosario Murillo. Le chef de l’Etat dénonce de son côté une tentative de putsch de l’opposition avec le soutien de l’Eglise et de Washington. La crise a fait plus de 325 morts et plongé le pays dans la récession économique.

Commission presents new patent proposal

Commission presents new patent proposal

Applications for EU-wide patent could be filed in one language, Commission suggests.

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7/1/10, 9:03 AM CET

Updated 4/12/14, 7:48 PM CET

The European Commission today presented a plan intended to secure agreement on the creation of a single EU-wide patent and lower costs for European innovators.

Michel Barnier, the European commissioner for the internal market, said the patent – an idea discussed for 35 years – was also needed in order to enhance legal protection.

“When we need growth and jobs, I think it’s unacceptable to have [the current] weak system for protecting innovators and innovation,” said Barnier.

He said it costs Europeans “ten times more” to file for a patent in the EU than it does in the United States.

Many small and medium-sized businesses cannot afford to patent their inventions across all 27 member states because of the translation costs involved.

The Commission said a patent validated in 13 EU countries costs as much as €20,000, of which €14,000 is spent on translating the text. In the United States, a patent costs €1,850.

Under the Commission proposal, inventors would be able to file their applications in their own language.

Once approved, the patent would need to be translated into only three of the major EU languages, French, German and English. The cost of that process would be borne by the European Patent Office (EPO), an intergovernmental body that includes all 27 EU member states plus 10 other European countries. It is tasked with examining and granting applications.

Patents could also be translated into other languages, but those versions would not be legally binding.

However, efforts to limit the number of legal languages into which a patent would be translated has long been one of the main stumbling blocks to getting a deal.

It is now, Barnier said, the “one sensitive issue remaining”.

Most aspects of the new patent system, including renewal fees, and co-operation between national patent offices, were agreed in December 2009.

Barnier said he hoped he and Vincent Van Quickenborne, Belgium’s minister for enterprise and streamlining policy, can get unanimous backing for the plan over the coming months.

Belgium, which took over the rotating six-month presidency of the EU’s Council of Ministers from Spain today, has made the patent one of its priorities.

Spain has been opposed to the language regime because it did not include Spanish and feared its national patent office would lose business as a result of the EU patent.

Authors:
Constant Brand 

Commission fails to blend biofuel with politics

Commission fails to blend biofuel with politics

Internal emails and documents on the EU’s biofuel policy cast doubt over the European Commission’s ability to legislate.

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Updated

Growing crops for fuel was once seen as part of the solution to climate change. Now, many environmentalists worry that enthusiasm for biofuel could be part of the problem. As passions for and against biofuel have ebbed and flowed over the last three years, they have raised painful questions about how the European Union uses science.

Internal emails and previously unpublished documents obtained from the European Commission through freedom-of-information requests by European Voice undermine the Commission’s claims to be a dispassionate policymaker. They show that two Commission departments tried to prevent the publication of independent research that reached unfavourable conclusions on the EU’s policy on biofuel. They show that a Commission department based a research study on a flawed assumption casting biofuel in a favourable light.

In each instance, the contentious handling of research was accompanied by fierce inter-departmental wrangling that raises doubts about the Commission’s ability to make policy.

The controversies stem from the European Council’s declaration in December 2007 that by 2020 Europe should get 10% of the energy it uses for transport from biofuel.

At the time, the encouragement of biofuel was regarded as having three advantages for the EU – giving greater energy security, helping the agriculture sector and combating climate change. Both the first two advantages depend on the extent to which biofuel is home-grown or imported, but the third became increasingly contentious as the EU’s climate and energy policy was developed during 2008.

Council declaration

At the European Council of December 2008, national leaders declared that Europe should get 10% of its transport energy from renewable sources. Such were the controversies about biofuel that the extent to which the EU would rely on biofuel was left an open question.

On the face of it, getting energy from (renewable) crops is less damaging to the climate than burning oil or gas. But policymakers have had to assess all the greenhouse-gas effects of biofuel production, including, for instance, the use of fertilisers and transport.

Early on, one of the charges made against biofuel was that areas of rainforest are being destroyed to make room for growing biofuel crops – direct land-use change.

More difficult to measure (and to counter) is indirect land-use change (ILUC), for example, when biofuel crops displace food crops on farmland, so that forests or grassland are converted for growing food crops. In January 2008, the Commission presented a proposal for a draft law on renewable energy as part of its flagship legislation on climate and energy. An internal row between energy and environment officials was resolved only at 2.30am on the morning of publication of the draft law when the Commission’s secretariat-general deleted a reference to ILUC.

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But the questions did not go away. In February 2008, a study appeared in the American journal Science, suggesting that, because of ILUC, US maize-based ethanol caused more greenhouse-gas emissions than it saved. This was followed by the official publication of a study by the Commission’s internal research unit, the Joint Research Centre (JRC), which identified ILUC as a problem. MEPs and some EU member states – Germany, the Netherlands and the UK – pressed for green safeguards to be included in the EU’s draft law.

Safeguard measures

The final text of the law did include measures to guard against direct land-use change, forbidding biofuel whose production involved the clearance of rainforests or peatland. In addition, biofuel marketed in the EU has to provide greenhouse-gas savings of at least 35% when compared to fossil fuels, a threshold that will rise to 50% by 2017.

But the renewables law left out any specific mention of ILUC. The EU agreed that the Commission should investigate ways to minimise indirect land-use change and come up with an ILUC factor, an off-the-shelf value for each kind of biofuel that would be used to calculate its emission effects. The Commission was given until the end of this year to complete the work. The energy department, which is in charge of implementing the renewable energy directive, had hoped to finish a report on ILUC by March but has missed this deadline. Commission departments are still at loggerheads over the size and importance of ILUC.

The climate-action department shares responsibility for ILUC, by virtue of fuel-quality laws. In addition, the Commission departments for trade and agriculture and the JRC have been asked to contribute studies on ILUC. Around 4.5 million hectares of land could be ploughed up around the world by 2020, according to the JRC study. But a study from the trade department came up with a lower estimate of 800,000- 1 million hectares of land-use change by 2020.

Environmental costs

Meanwhile, the Commission’s energy, environment, agriculture departments had become bogged down over the environmental costs of biofuel policy to date. Commission officials spent 17 months arguing over one study by consultants that had been commissioned by the environment department. Officials from other departments insisted that parts of their report casting biofuel in an unfavourable light should be removed from the report.

Bas Eickhout, a Dutch Green MEP, who has read the documents, says that the emails raise questions about the Commission’s ability to draw up a report that reflects the science. “The vested interest to keep the 10% target alive is so important to some of the DGs that they are willing to ignore the scientific studies, and that is quite astonishing to see.”

He is urging Günther Oettinger, the European commissioner for energy, to “intervene and correct his civil servants”.

Last month Oettinger signalled that he would not rule out “corrective action” on biofuel policy. Connie Hedegaard, the European commissioner for climate action, has yet to intervene.

Christophe Bourillon of the European Bioethanol Fuel Association (eBio) dismissed the concerns as groundless. He said: “I don’t know of any other topic that has been looked at in such an open and transparent way.”

Biofuels were subject to more investigation than any other power source. “With regard to ILUC, we are being asked to show we are whiter than white,” Bourillon said. “ILUC is still very much a theory. You can make a study say whatever you want.”

Authors:
Jennifer Rankin 

Commission to seek new data-sharing mandates

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Commission to seek new data-sharing mandates

Commission wants rapid deal with Council and MEPs as the EU expects surge in number of PNR requests.

By

9/1/10, 10:19 PM CET

Updated 4/12/14, 7:58 PM CET

The European Commission plans to seek new mandates in September to negotiate the conditions that it will apply when providing countries outside the EU with information about airline passengers. Scarred by previous battles with MEPs over international data-sharing, the Commission hopes to win approval from the European Parliament, as well as from the Council of Ministers – thus avoiding the rejections it has suffered since MEPs gained new powers under the Lisbon treaty.

The Commission and national governments want rapid agreement on how to react when security-conscious countries request the individualised passenger data that are stored in European airlines’ reservation systems. The EU expects to receive numerous applications in coming years for this passenger name record (PNR) information, which includes a passenger’s name, contact details, payment method, baggage and seat number, and meal preferences.

Without an EU agreement, airlines might be stripped of foreign landing slots for failing to supply the data, or might seek their own deals with foreign governments that are neglectful of privacy standards. The Commission and member states are keen to avoid any diplomatic spat that might arise with the US if legal certainty is lacking over the supply of PNR data.

Interim agreements

In the most recent case of Parliament dissatisfaction, MEPs in May refused to endorse PNR agreements brokered by the EU with the US and Australia – on the basis of a mandate from the Council – that authorise the transfer of data when people fly to these two countries. The refusal of the Parliament’s consent condemns the two agreements to merely temporary status.

The Parliament objected to what it saw as breaches of fundamental EU principles on data protection, and demanded new agreements that meet “minimum requirements” on data protection. These include a ban on “data mining or profiling”, and assurances that PNR data will not be used to deny boarding, or to investigate or prosecute a passenger. Any PNR agreements with non-EU countries would be rejected unless they adhered to these standards, MEPs threatened.

Intelligence mistakes

The Parliament’s insistence on these rules is intended to prevent any repeat of the intelligence mistakes from over-reliance on PNR, including the case of Maher Arar, a Canadian citizen who was kidnapped by the US government from New York’s JFK airport and held in Syria for more than a year and tortured, after apparently being mistakenly identified on the basis of his PNR data.

The Commission is seeking authorisation to negotiate new agreements with the US and Australia. It will also present a draft mandate for a similar agreement with Canada, that was to replace a PNR agreement reached in 2005 but that expired in 2009. In an accompanying policy paper, the Commission will set out principles for all future PNR agreements.

Sophia in ’t Veld, a Dutch Liberal MEP who takes the lead on PNR issues in Parliament, said that it was “highly unfortunate” that the Commission had yet to present its PNR package. She said that it was “only a matter of time before it [PNR collection] becomes a worldwide issue” and rigorous data privacy standards were vital.

In February, in its first exercise of its Lisbon treaty powers, the Parliament rejected the EU-US agreement on sharing financial transfer data, again on data privacy grounds.

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Authors:
Jim Brunsden