Anne-Claire Coudray: les défis d’une jeune maman

Née en juillet dernier, sa petite Amalya va devoir la partager avec des millions de téléspectateurs. A sa grande surprise, Anne-Claire Coudray a été promue à la présentation du JT du week-end de TF1, dès ce 18 septembre.

Elle aurait sûrement aimé prolonger un peu. Un mois, une semaine, un jour de plus. Profiter encore. De ces moments qui ne se représenteront pas. Des prunelles d’Amalya découvrant le monde et s’amusant à fixer les vôtres, de sa main potelée qui vous enserre l’index, de cette façon goulue de téter comme si rien d’autre au monde n’avait d’importance, de cet abandon de poupon endormi, béat, innocent. Heureux. Faire un petit arrêt sur l’image avant de replonger dans la folie du monde.

Bien sûr, Anne-Claire Coudray savait que ce vertige que vivent tant de jeunes mères la saisirait elle aussi quand il lui faudrait, le jour de la reprise, se séparer de la chair de sa chair. Pas agréable, mais garant de son épanouissement de femme active et passionnée. Elle le savait. Mais elle ne se doutait sûrement pas, elle qui deux jours avant d’accoucher présentait le défilé du 14 Juillet, qu’elle reprendrait le collier si tôt. Et dans de telles circonstances!

TF1 a de curieux cadeaux de naissance: alors qu’elle se laissait griser par les risettes d’Amalya, Anne-Claire a appris qu’on la titularisait au poste de présentatrice des JTdu week-end. Que de simple joker de Claire Chazal, elle allait devenir l’atout majeur de la chaîne. Sacrée consécration. Cadeau impossible à refuser. Elle a dit oui. Un peu sonnée sans doute. Cela devait arriver un jour. Elle-même, qui appréciait ces remplacements saisonniers lui permettant de garder un pied dans le grand reportage, avait bien déclaré: « Si l’on me propose de présenter le journal toute l’année, j’accepterai. On peut toujours revenir sur le terrain, l’inverse n’est pas vrai. »

A-t-elle accueilli la formidable nouvelle par un cri de joie? Un sentiment de panique? Pas trop le genre de cette Bretonne de trente-huit ans bien campée dans la réalité, à l’instar des dolmens et menhirs de Locmariaquer, sa ville d’enfance. Panique, sûrement pas. Appréhension, sans doute. Déjà, il y a le plus difficile: le congé maternité écourté. Les hormones de la félicité maternelle bousculées. Le retour précipité dans un univers fait de trépidation mais aussi de chausse-trapes, de pressions quasi politiques – le fameux Audimat, le vrai roi, lui! – avec ces défis à remporter, ces affrontements qui peuvent être aussi salés que son beurre morbihannais. Quand on vient de vivre le miracle de l’enfantement, voilà qui ressemble à un atterrissage quelque peu abrupt et à un sacré challenge.

Dire que son nouveau chemin de titulaire va s’effectuer sur une ligne de crête est un euphémisme. Cette fille saine qui a le cœur aussi limpide que ses yeux azuréens n’est pas du genre à se féliciter d’avoir obtenu cette place sur l’effacement de celle qu’elle respectait infiniment. Pas son style d’ambition. Dès que son minois est apparu, le 19 juillet 2012 sur TF1, avec toutes les sollicitations médiatiques qui ont suivi et leurs pernicieuses questions sur une inévitable rivalité entre la jeune et l’aînée, elle a appliqué cette recommandation de Claire Chazal herself: « Surtout, sois naturelle et reste toi-même. » Dans son cas, il ne s’agissait pas seulement d’un truc pour bien passer à l’image ou répondre aux journalistes, mais de tout le reste : une qualité de cœur, une disposition d’être. Etre Anne-Claire Coudray, c’est reconnaître ce qu’on doit à ceux – ou à celle – qui vous ont précédé: « Claire a la même élégance dans le physique que dans les propos, dans son ton et dans ses mots toujours justes. »

Dès demain dans Gala retrouvez comment s’annonce la drôle de rentrée d’Anne-Claire Coudray.

Crédits photos : Benjamin Decoin

Vidéo – Gros casting autour de Martin Scorsese à la Cinémathèque de Paris

Giorgio Armani se joignait hier soir au réalisateur Martin Scorsese, ami de longue date, pour un diner exclusif organisé à la Cinémathèque de Paris. Le Président de la République François Hollande était notamment présent pour célébrer l’ouverture de cette expostion spéciale ouverte au public jusqu’au 14 février 2016.

C’est un dîner digne des César (voire des Oscars) qui était organisé hier soir à la Cinémathèque de Paris. Autour du créateur Giorgio Armani (partenaire de l’exposition Scorsese) et de sa nièce Roberta, le gratin du monde de la culture et du cinéma, avait répondu présent pour rendre hommage au génial réalisateur.

On retrouvait notamment la Ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, Madame La Maire de Paris Anne Hidalgo, Le Président de la Cinémathèque Costa Gravas, l’ancien ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, Catherine Deneuve et sa fille Chiara Mastroianni, Harvey Keitel, Isabelle Huppert, Fanny Ardant, Le Président du Festival de Cannes Gilles Jacob, Vincent Bolloré (le nouvel homme fort de Canal +), Mathieu Gallet (PDG de Radio France). A cette occasion, Roberta Armani, Martin Scorsese, Isabelle Huppert, Aïssa Maïga, Anna Sherbinina et Michael Pitt avaient choisi de porter une tenue Giorgio Armani.

Réalisée en collaboration avec Giorgio Armani, cette restropective illustre l’influence considérable de Scorsese sur le cinéma américain de l’ère post-Nouvel-Hollywood. C’est aussi l’exposition la plus importante jamais créée sur le réalisateur.

La relation entre Giorgio Armani et Scorsese remonte quasiment à trente ans ; années durant lesquelles les deux hommes ont collaboré à de nombreuses occasions. Cela inclut le documentaire de Scorsese réalisé en 1990 sur Giorgio Armani, Made in Milan, qui clôturait le Festival du Film de Venise cette année. En 2001, le créateur a travaillé en tant que producteur délégué sur le documentaire épique de Scorsese en hommage au cinéma italien, Mon voyage en Italie. En 2007, Giorgio Armani a soutenu le projet World Cinema Foundation de Scorsese, consacré à la préservation, à la restauration et à la diffusion d’œuvres négligées appartenant au cinéma mondial. Au fil des années, les créations d’Armani ont joué un rôle clé dans de nombreux films de Scorsese, comme After Hours (1985), La couleur de l’argent (1986)et Aviator (2004). Leur collaboration la plus ambitieuse a eu lieu en 2013, avec le succès mondial Le loup de Wall Street, dans lequel Armani a créé des costumes dans un délai particulier pour le personnage incarné par Leonardo DiCaprio.

Clin d’oeil aux nombreux films à succès du réalisateur, chaque table du dîner hier soir avait pour nom un long-métrage de Martin Scorsese. C’est d’ailleurs Taxi Driver qui a été choisi pour la table d’honneur (où ont notamment pris place Martin Scorsese, Giorgio Armani, Fanny Ardant, Agnès B, Frédéric Mitterrand, Vincent Bolloré, Harvey Keitel puis pour le dessert François Hollande).

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Mick Jagger continue de porter les vêtements de L’Wren Scott

Mick Jagger s’est livré sur le décès de la styliste L’Wren Scott, sa compagne, il y a tout juste deux ans. Elle s’était donnée la mort à 49 ans, laissant le chanteur dans la peine et l’incompréhension. Aujourd’hui encore, il n’estime pas avoir tout à fait surmonté son deuil.

Porter ses vêtements, c’est une des rares choses qui le soulagent. Mick Jagger s’est confié au Daily Mirror, à la veille de l’anniversaire de la mort de sa compagne, la styliste L’Wren Scott, qui s’est suicidée le 17 mars 2014. Il a raconté au journal qu’il aimait s’entourer des vêtements qu’elle avait confectionnés pour lui: «Je ne trouve pas cela trop dur émotionnellement de porter ses vêtements. J’en ai vraiment beaucoup, d’ailleurs la responsable de ma garde-robe devient folle à chaque fois qu’on part en tournée, parce que je veux toujours tous les emmener.»

La star de 72 ans s’est dit encore très affecté par la disparition de L’Wren, même s’il se reconstruit peu à peu. En mars 2014, juste après le suicide de celle qui avait partagé sa vie pendant cinq ans, il avait déclaré à la presse anglaise: «Je me démène pour comprendre comment celle qui était mon amante et ma meilleure amie a pu mettre fin à ses jours de façon si tragique.»

Aujourd’hui, le leader des Rolling Stone estime qu’«avec le temps qui passe, on voit les choses différemment». Mais cela ne fait aucun doute, il n’a pas encore tout à fait surmonté son deuil, rendu d’autant plus difficile par le fait que L’Wren se soit suicidée. Elle avait choisi de s’ôter la vie alors que le rockeur était en tournée avec son groupe, et n’avait laissé aucune note expliquant son geste.

S’il n’aime pas revenir sur ce funeste événement, Mick Jagger est en revanche intarissable sur les talents de créatrice de sa compagne. «Elle avait une telle attention du détail et de la coupe, comme Alexander Mc Queen… a-t-il déclaré. Elle comme lui ont cette façon géniale de sculpter les corps, sur n’importe quelle scène on pouvait reconnaître leurs silhouettes parfaites. C’était la marque de fabrique de L’Wren.» Continuer de porter ses créations, cela reste donc la plus jolie façon de lui rendre hommage.

Crédits photos : FS2/WENN.COM/SIPA

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Kubica confirms DTM campaign with customer BMW team

Robert Kubica will remain an active racer this year, the former Williams driver confirming a full campaign in the German DTM series with ART Grand Prix.

Kubica’s presence on the competitive championship’s grid comes courtesy of Polish oil company and personal sponsor PKN Orlen.

The 35-year-old has nicely leveraged his network of relations for 2020 as ART Grand Prix was founded by Alfa Romeo Racing team boss Frédéric Vasseur who also inked a deal with PKN Orlen for F1 this season, with Kubica hired as Alfa’s reserve driver.

Kubica will race a BMW M4 in the 20-race DTM series, one of seven cars supplied by the Bavarian manufacture to various teams this year.

    Kubica and sponsor PKN ORLEN join Alfa Romeo Racing!

The Pole tested the M4 at last December’s Young Driver test in Jerez, but ART Grand Prix’s return to the DTM championship which it contested in 2015-16 has come as a surprise, and an especially good one for Kubica.

“The DTM has appealed to me for a long time – and the test in December at Jerez de la Frontera really gave me a taste for more,” said Kubica.

“I believe the DTM is one of the strongest and best racing series in the world.

“Obviously, we still have to gain experience compared to the established DTM teams, but we’ll work hard to ensure we improve all the time. I can hardly wait to get started!”

©BMWMotorsport

ITR chairman Gerhard Berger who overseas the DTM was delighted with his latest team and driver recruits.

“We’re absolutely delighted to have a driver of the calibre and prestige of Robert join the DTM – he will be a fantastic addition,” said the former F1 driver.

“In fact, our series has had a long and illustrious history of attracting F1 drivers – including race winners such as Mika Hakkinen, Keke Rosberg and David Coulthard – and Robert’s arrival maintains that tradition.

“As his grand prix predecessors have each discovered, the DTM is fantastically competitive and no easy challenge,” Berger added.

“That said, I’m absolutely sure that Robert will very quickly prove himself in DTM, and that he will be an invaluable component of BMW’s exciting 2020 driver line-up.

“We all look forward to seeing him in action.”

Gallery: The beautiful wives and girlfriends of F1 drivers

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